Ce texte drôlissime découvert sur le Web

Une plante Aveyronnaise

” Le respounchous est une plante poussant dans les fossés et dont l’aveyronnais raffole on se demande bien pourquoi : ça a l’amertume de l’endive multipliée par dix, la grosseur d’un spaghetti et la texture d’un élastique.

Cette prédilection viendrait de réminiscences de leur passé – pas si lointain – de chasseur-cueilleur.On mange les respounchous en salade ou en omelette. Mais c’est immonde dans les deux cas.

Le respounchous est la principale richesse de l’aveyronnais mais il ne faut pas le dire trop fort : les tarnais pourraient venir leur piquer !L’amour que portent les aveyronnais au respounchous intrigue depuis longtemps les plus éminents chercheurs. Cette plante provoquerait une forte addiction. Elle pousserait le consommateur à marcher les pieds en canard, le dos courbé et le regard dans le vague sur des kilomètres, et ce sans éprouver de fatigue.

Autre conséquence de l’addiction, l’aveyronnais ne vous donnera jamais l’emplacement d’un coin à respounchous.

Les tentatives d’utilisation à des fins de dopage n’a eu qu’un succès départemental mais avec de beaux résultats.

En effet, seuls les aveyronnais sont réceptifs à cette drogue (d’où son intérêt limité). Les plus audacieux voient là la preuve que le chaînon manquant entre l’Homme et le singe a eu une descendance viable.

« Oh oui, grand fou, sois mien… !».

Le respounchous a un effet aphrodisiaque sur l’aveyronnaise.

Offrez un bouquet de respounchous et elle se déshabille immédiatement puis vous saute dessus en gémissant « Oh oui, grand fou, sois mien… ».

Aucune aveyronnaise en âge de s’accoupler ne résiste à une botte de respounchous. Cela nous permet d’affirmer que l’expression « proposer la botte » est une invention aveyronnaise (et ce serait bien la seule !)Faites attention !Des études poussées révèlent que plus l’aveyronnaise est âgée, plus l’effet est important.

L’Aveyron regorge de bonnes et belles choses que seules les personnes raffinées peuvent percevoir. C’est tant mieux car ceci nous préserve de l’invasion des autres peuplades des départements et pays voisins.

La cueillette du respounchousLe respounchous étant une « institution », l’aveyronnais se met sur son 31 pour aller à la cueillette. Pour l’occasion, il endosse le costume traditionnel qui est le seul habit permettant au néophyte de différencier l’aveyronnais mâle de l’aveyronnaise femelle. La femelle porte un jogging rose, mauve ou bleu pâle avec écrit Los Angeles dans le dos et le mâle porte un jogging Le Coq Sportif dont la couleur est fonction de son rang social. Pour l’aveyronnais de base (pléonasme !) c’est le bleu marine. Le blanc tend à se répandre chez les plus jeunes des deux sexes.

Puis il prend la voiture : si l’aveyronnais conduit aussi mal, c’est parce qu’il a les yeux rivés sur le fossé à la recherche de son plat préféré.

La cueillette : une parade amoureuse parsemée de danger !

Lorsqu’il a localisé sa proie, il freine brusquement et se gare n’importe comment. Il commence alors la cueillette, sans plier les genoux, ce qui offre aux conducteurs le spectacle insupportable de rangées de culs flasques et gras.

Pour l’automobiliste non-averti, c’est l’accident assuré. L’abandon grandissant du costume traditionnel pour le jean taille basse rajoute à cette vision d’horreur l’exhibition de… non je peux pas le dire, j’ai des nausées rien que d’y repenser.

Lorsque la cueillette est terminée chaque participant montre à la personne convoitée sa récolte et commence une parade amoureuse. Le coït est rarement consommé sur place. Heureusement pour nous !”

Source du texte : Désencyclopédie

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